27.11.2007
Honestly

The beauty that you gave
Has turned upon itself
And all the things you said
Evaporated
Evaporated ...
Was I blind
Deaf and dumb
To the words slipped from your tongue?
Honestly ... honestly ... honestly
Alone in my bed
The things that you said
Go round in my head ... still
It seems to be true
That nothin' I do
Can influence you ...
Il m’arrive très souvent de ressortir d’anciens CD et de me les repasser, pour retomber amoureux d’une chanson dans la collection, et puis hop, je me remets la mélodie en boucle : de cette façon-là, mes
"coups de foudre musicaux" peuvent durer de un jour à une semaine, selon la qualité de l’artiste.
Aujourd’hui, c’est reparti pour la diva déjà évoquée dans ce blog, la grande Annie. 4° titre de l’album « Bare » sorti en 2003, la chanson ‘Honestly’ me tourne dans la tête depuis ce matin.
I tried and tried again
(Don't you know I tried and tried again
to make you listen to me
But everything I said it always seemed to go right through you)
To make you notice me
(I turned myself into a person that I didn't like
But please believe me when I say I know it wasn't right)
But talking to myself
(I never thought that things would
get to be so complicated
I never thought that you and me would end up So frustrated)
Won't catch your attention, I see ...
(You'd think that something had to come from all those good intentions
But in the end I needed something more than intervention)
Was I mad?
Was I ... mad?
Foolish me
Foolish ... me
To succumb so easily
To suc...cumb
Easi...ly
So easily
So easily
Histoire classique d’une personne abandonnée par celui / celle qu’il / elle aime, et ses réflexions désabusées sur la rupture, le thème éternel et récurrent des mensonges et de la vérité, de ce qu’il faudrait (aurait fallu) croire ou pas.
Honestly... honestly... honestly...
(Alone in my bed
The things that you said
Go round in my head ... still
It seems to be true
That nothin' I do
Can influence you... still)
Fools like me get so easily taken
And fools like me can be so mistaken
Honestly... Honestly... Honestly
The promise that you gave
(Don't you know the promise that you
gave just turned its back upon me
I stopped believing but you couldn't take the whole thing from me)
Has turned its back
(I never thought I'd have to pay the price to set you free)
And all you represented
Was just my projection you see...
(You know I never thought I'd ever
live a day without you
And that's the reason why
it makes me sad to think about you
and you know I never thought
I'd make it if you wasn't there
And now I'm tryin' to eject myself
from this despair)
La chanson se présente comme un mélange
très « serré » entre la voix d’Annie Lennox et les chœurs à l’arrière, qui sont censés refléter les pensées tourbillonnant dans son esprit. Le mot ‘Honestly’ rythme les phrases, comme pour rappeler que tout se résume à cela : être franc en amour, ou pas.
People come
People go...
Never say "I told you so"
Honestly
(I told you so
I told you so)
Everything I know you said
Goin' round inside my head
Never thought I'd see the day
Always got a price to pay
Nothin' that I ever do
Ever seems to get to you
Loin d’être triste ou mélancolique, la mélodie (tout en restant douce et envoûtante) garde une force et un rythme qui font sourdre l’optimisme entre les vers. Certains accords sont volontairement répétitifs, pour finalement délivrer un message : il y a un caractère récursif dans les histoires de rupture, qui leur enlève un peu de leur gravité. Et, à terme, on finit toujours par « renaître de ses cendres » en ressortant d’une histoire d'amour malheureuse.
Le fichier audio que j'ai mis en en-tête est un peu lent à s'ouvrir, mais si vous ne connaissez pas la chanson, ça vaut le coup d'attendre un peu !

19:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : annie lennox
26.11.2007
Mon W-E en copié-collé (note dédiée à Mister P.)
Ciel pur et température fraîche, voilà comment je conçois la météo, moi. Samedi mon mari et moi avons fait du ménage et du rangement comme tous les w-e, puis l'après midi nous sommes allés voir 'Lions et Agneaux". C'est un peu didactique mais très intéressant, sur l'intervention américaine en Afghanistan, les "pro" et les "anti". Avec
Tom Cruise parfait en Sénateur républicain, Robert Redford pas mal en prof de fac sur le retour, et Meryl Streep en journaliste idéaliste ("merveilleuse, toujours aussi merveilleuse" dirait Jean Claude Brialy s'il était encore là).
Le soir nous étions invités chez une copine qui habite à 25 km d'ici, dans un petit village du Languedoc. C'est au diable ! A chaque fois qu'on y va, on se perd. L'itinéraire est très très mal indiqué, ils ne te mettent un panneau que quand tu arrives à 1 km du village.
Malgré tout, excellente soirée en petit comité, avec un délicieux limoncello maison à la fin du repas pour aider à digérer. Il y avait aussi un chat, qui m'adore (comme tous les chats qui ne peuvent s'empêcher de se jeter sur les allergiques), alors je lui ai fait croutch-croutch de loin, prudemment, derrière l'oreille mais évidemment au bout de deux heures je me suis mis à éternuer... BREF ! Depuis des années que ça m'arrive, je ne prends plus ça au tragique, j'ai appris à gérer sereinement. Il vaut mieux une allergie aux chats qu'un cancer de la prostate....
Hier il aurait bien aimé sortir, mon TiNours ! Mais hélas j'avais encore plein de boulot (eh
oui, entre autres, ENCORE des copies à corriger). Je lui ai bien dit de sortir seul mais il a préféré faire bien gentiment du jardinage. Le merisier platane perd toutes ses feuilles en ce moment que c'en est une horreur... c'est un peu un dilemme : quand on passe à côté, on est toujours pris d'une furieuse envie de balayer parce que ça fait dégueulasse, comme dirait Fadela, mais 10 minutes après (surtout en ce moment avec le vent qu'il fait) tout est à recommencer. Alors autant attendre qu'il soit complètement déplumé pour faire le grand balayage. Après, début décembre, ce sera le grand taillage (un autre moment chiantissime... mais bon...).
Et aujourd'hui, reprise, re-cours, re-élèves, re-copies, vivement que ce soit re-vacances...
Bisous à tous
16:55 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : week-end, lions for lambs, loisirs, jardinage
23.11.2007
View from my window

La couleur du ciel ce matin chez moi vers 8h30.
Joli non...?
Le baromètre pointe dans la bonne direction, et mon moral aussi.
Bisous à tous, je file bosser.
08:55 Publié dans Mes humeurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : moral, météo
22.11.2007
Marco Franchetta, porn star
Après avoir musardé aujourd'hui à mes moments perdus sur quelques sites "un peu spéciaux" (ça m'arrive si rarement, vous savez...) je suis tombé par hasard sur le sosie de Marco Franchetta !! Ca m'a fait un de ces chocs ! Il sort de la toute récente production Falcon "Longboard" et il fait du surf...
Kicéçuilà encore Marco Franchetta ??? Mais si, enfin, souvenez-vous, le petit mimi aux yeux bleu pervenche qui me fait des chatteries pour améliorer ses notes à la fin de l'heure, et à qui j'oppose une froideur inébranlable.... Si vous avez déjà oublié, relisez !
Comme ça a suscité un (petit) peu d'intérêt parmi les fans de littérature abonnés à mes bêtises, je vous mets les photos du sosie de Marco. Bon, il n'est pas à tomber, mais c'est un joli petit minou quand même, non....?
Son vrai nom (enfin, celui qui apparaît au générique, en tout cas) c'est Zachary Ryan. (Oui, c'est vrai : ça, on s'en tape...)



19:00 Publié dans Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homosexualité, film porno
21.11.2007
Moral de novembre : vous pouvez zapper

Voilà un instantané de l'état de mon mûrier platane ce matin à 11h45.
Ca reflète assez bien mon état intérieur actuellement, et, si j'en crois la tournée des blogs des copains, le moral général des troupes en cette belle matinée...
Fait gris
Fait froid.
Fait du vent.
Fait humide.
Fait moche.
(Et, fait notable car exceptionnel : mon petit Pixie montpelliérain à gauche en ce moment se PLANTE COMPLETEMENT ! Il indique un ciel bleu avec un joli soleil et quelques tout petits nuages blancs .... Faut aller resserrer quelques boulons sur le satellite !!! Pas l'ombre d'une miette de bleu ni d'un seul rayon de soleil depuis hier ! Le ciel est uniformément gris pisse ! Et le petit garçon en tee-shirt, bermuda et tongues, il peut courir chercher sa doudoune et ses boots, sinon il va attrapper une pneumonie que je te dis que ça !!! Pour la petite fille lilloise, je sais pas, je ne suis plus sur place pour vérifier...)
Les mois de novembre se ressemblent toujours plus ou moins. C'est en général la pire période de l'année. Pour la plupart, l'effet bénéfique des congés d'été s'est estompé, pas de perspectives de vacances avant un mois et demi, la météo vide ses poubelles, et, bien sûr, c'est toujours le moment où les conflits sociaux remontent à la surface, parce que c'est toujours le moment où le Gouvernement est pris d'une crise de réformite aigue...
Il y a trois semaines, on avait pris les grèves à la légère, parce qu'on n'était pas trop affectés, mais, surtout (même si ça a l'air idiot) parce qu'il faisait très beau ce jour-là.
Aujourd'hui, l'arrêt des transports ne nous perturbe pas excessivement dans notre quotidien : TiNours se fait covoiturer par Lala, le seul inconvenient est que je dois l'emmener le matin en voiture à 5 km d'ici, mais c'est pas très contraignant.
Mais surtout c'est cette ambiance pourrie de conflit permanent qui est chiante au quotidien. On ouvre la radio "...les négociations..." on ouvre la télé "...les perturbations..." on ouvre le journal "...les manifestations..." on ouvre la bouche : "Est-ce que demain tu vas faire grève ou consacrer ta journée à la mast...." eh merde!
Ca nous bouffe la vie.
Moi ce qui me déboussole surtout (et je suis persuadé que plein de Français sont dans le même état d'esprit que moi) c'est d'en vouloir aux agents SNCF de faire chier le monde tout en reconnaissant que j'en ferais autant à leur place, C'est d'entamer sans cesse des débats où les gens se montent les uns contre les autres, tout en reprochant au gouvernement de faire ce qu'il ne devrait pas faire, ou de ne pas faire ce qu'il devrait faire, avec ce putain de sentiment d'impuissance. C'est de me dire que de toute façon en mai on en a pris pour 5 ans (minimum) dans le cul. mais que, bien au-delà, je doute même que si par miracle l "autre" avait été élue, nous n'en serions pas au même point aujourd'hui. Ils ont beau s'agiter et gesticuler dans tous les sens, on le sait bien, que les décisions ne sont pas de leur ressort. Les matières premières augmentent, l'essence augmente, tout ça pour des raisons variées (les quotas sur le lait, les mauvaises récoltes de céréales, les besoin accrus de la Chine et de l'Inde en pétrole, etc etc...) et on nous promet d'améliorer notre pouvoir d'achat, "plus tard" mais pour l'instant, la seule chose qui prospère, c'est la déprime ambiante.
Et c'est pas la frénésie de Noêl et des vitrines illuminées qui me rendra mon moral... quand j'étais ado ça marchait encore... maintenant , quelque part, je ne sais même pas où, je l'ai perdue, cette faculté de faire risette à la magie des fêtes de fin d'année. M'en fous, de Noêl. M'en tape complètement, même.
Envie d'arrêter de faire semblant, envie de changer tout le décor. Changer de dimension, en passant une porte, comme dans les bouquins d'anticipation de Philip Jose Farmer. Se retrouver dans un monde complètement différent. Même si c'est pire. Tant pis. Au moins on n'aura plus les mêmes tristes gueules des actualités (et des "acteurs"!) du jour sous les yeux.
Je l'aime bien quand même, mon mûrier platane. Chaque année je le taille en décembre, justement. Ouste, les vieilles branches à la poubelle. Si on pouvait en faire autant des problèmes engendrés par les conflits sociaux...
12:20 Publié dans Mes humeurs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : novembre, moral, grèves
18.11.2007
Fin de l'été !
Oui, bon, je sais, vous devez vous dire "il déraille, il est en retard de presque deux mois..."
Mais hier TiNours et moi avons sacrifié à un rite immuable depuis plus de trois ans que nous vivons ici : rebâchage de la piscine pour l'hiver qui pointe son nez.
De plus on a un peu tardé pour le faire cette année.
Heureusement, il ne pleuvait pas, il ne faisait pas de vent, et on a choisi la fin de la matinée pour s'y mettre parce que c'est le moment où la température est la moins froide sur la terrasse.
Malgré tout, c'est très chiant à faire et en plus assez triste, on préfère de loin faire l'opération inverse en avril.
Y a pas photo entre les deux photos, 'avant' et 'après' l'opération, vous ne trouvez pas ? Personnellement j'aimerais beaucoup mieux être dans le paysage de gauche, en ce moment... Hélas...
10:15 Publié dans Mes humeurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hiver, été, piscine
15.11.2007
Histoires de prof...
Avant-hier, j’arrive en retard à la photocopieuse, pour une série de copies d’un texte dont j’ai un besoin urgent pour mon cours démarrant 5 minutes après, et là évidemment, sur les trois à notre disposition, il y en a une qui n’a plus de toner, une avec un bourrage papier (comme ça on est deux à la bourre…), et la troisième qui a un problème technique. Je commençais à pousser mon hurlement de loup assis sur une colline au clair de lune, quand heureusement le technicien qui s’en occupe est arrivé et m’en a réparé une des trois juste à temps. Je l’aime bien en plus ce mec, il est toujours très gentil, affable et serviable, et grâce à lui j’ai avalé ma colère naissante.
Oui mais, elle ne demandait qu’à renaître…
Au lycée on a un truc à faire en fin de journée, pour alléger la tâche des agents de service : fermer les volets de la dernière salle où l’on a fait cours, si plus personne n’y vient après. On le fait tous gentiment, ce n’est pas bien méchant. Sauf que l’on a beau être gentils et disciplinés, par moments certains agents de service sont du genre casse-couilles et vont pleurnicher à l’administration : « dans la salle de Msieur Machin j’ai dû refermer » « Madame Truc ne le fait jamais » « Mlle Chose a encore oublié » gniagnia gniagnia… et après, on récupère dans nos casiers de notes de remontrances du secrétariat. C’est particulièrement chiant quand on n’est absolument pas responsable, genre : on était exceptionnellement dans une autre salle que la nôtre en fin de journée (on ne va quand même pas courir à la première pour fermer les volets après avoir fermés ceux de la deuxième !) ou bien on était absents, ou en sortie scolaire. Bref ! On reçoit des mots pour ces CONNERIES de volets à tort et à travers. Personnellement maintenant je les balance à la poubelle sans même les lire, je m’en branle. Mais ça en traumatise certains.
Dont un prof d’espagnol, M. Grosjean, (pseudo irrésistible qui m’a été suggéré par TiNours) qui n’a pas encore compris que fermer les volets, ça se fait EN FIN DE JOURNEE, quand il n’y a plus PERSONNE DERRIERE. Ou alors, le samedi ou le mercredi à la mi-journée, mais s’il n’y a PERSONNE DERRIERE.
Lui, il a tellement été traumatisé par les notes qu’il a dû recevoir dans son casier que maintenant, il ferme systématiquement les volets de sa salle en la quittant à 12h20. Et devinez qui c’est qui récupère sa salle à 12h30 dans une atmosphère de cloître castillan ? Devinez qui perd 5 bonnes minutes de son cours à remonter tous les stores, qui sont bien lourds, coincés et chiants et nombreux…. ? Voilà, oui, vous avez deviné.
La première semaine où ça arrive, je lui dis « Patrick, j’arrive 10 minutes après toi, ne ferme pas STP »
La deuxième semaine « Patrick, tu as encore oublié que j’ai cours juste après, il ne faut pas fermer.. »
La troisième fois (j’en ai laissé passer quelques unes entretemps) : « Patrick S’IL TE PLAIT ne ferme plus ces volets, je perds un temps fou à les remonter, etc etc » (blablabla stérile…)
Mardi j’avais déjà été bien échauffé par la photocopieuse qui m’avait fait perdre du temps, j’arrive et je me retrouve encore avec les élèves dans une atmosphère de confessionnal nocturne. J’ai encore perdu 5 minutes à remonter (et faire remonter par les élèves serviables) ces PU***** de stores rouillés, et j’ai pété les plombs. Disjoncté ! Je me suis chopé le Grosjean à la récréation et je lui ai expliqué sur un ton ‘un peu vif’ que j’en avais un tantinet marre de lever des stores, qu’il n’avait rien compris au règlement, que c’était ABSURDE de fermer des volets 10 minutes avant que j’arrive, et qu’on doit les refermer à midi uniquement le mercredi ou le samedi S’IL N Y A PAS COURS, DERRIERE, BORDEL DE M***** !!!!
Mon erreur : lui avoir fait une remontée de bretelles devant plein de monde. La sienne : m’avoir répondu en me disant que c’était MOI QUI ME TROMPAIS sur le règlement ! Ma deuxième erreur : l’avoir planté là assis dans ses certitudes, il m’énervait trop et je bouillais d’envie de lui coincer la tête sous le store de la salle des profs pour voir ce que ça aurait donné….
Il revient me voir plus tard (j’étais dans une salle annexe, à travailler avec une autre collègue)
Lui : « Il faudra qu’on se reparle toi et moi »
Moi : « Si c’est par rapport à cette histoire de stores, je crois que tout a été dit »
Lui : « Non, nous sommes tenus de refermer les volets à midi 20 »
Moi : (yeux injectés de sang façon Patrick Bateman juste avant qu'il ne sorte sa lame) : « NAAAAAN !!!!! ça, c’est le mercrediiiiiiiii ! Tu perds un temps fou à fermer ces stores et SURTOUT tu me fais PERDRE LE MIEN !!»
Lui : « De toute façon peu importe, tu as vu comme tu m’as parlé tout à l’heure ? »
Moi (conciliant, car je me sentais coupable par rapport à ça) : « Oui c’est vrai que je n’aurais pas dû m’énerver et je te demande de m’excuser, mais j’avais tort sur la forme, pas sur le FOND »
Lui (outré, il en rajoute une louche) : « Moi aussi je pourrais te parler comme ça, qu’est-ce que tu dirais alors ? »
Moi (gouailleur) « Ah ben tu peux toujours essayer, tu verras bien le résultat… »
Il a tourné les talons à son tour… Je crois que je l’ai vexé… Mais bon, que voulez-vous…. ?
Sur ce, j’enchaîne sur mon cours avec les Premières Z3 (ma classe préférée). Un des élèves, Marco Franchetta, avait été absent lors d'un devoir écrit avant les vacances. Bon, je lui donne un devoir de rattrapage, il va s’installer bien mignon dans son coin pendant que je fais cours aux autres, et l’heure se passe.
Pour tout vous dire à propos de Marco Franchetta, j’ai de gros soupçons sur son orientation sexuelle depuis le début de l’année : 1) assez grand, très mince. 2) yeux bleu pervenche 3) cheveux châtains mi-long qui lui retombent sur les épaules, très soyeux et brillants, une vraie pub pour l’OREAL 4) voix douce et regard caressant… 5) pour résumer il est la copie conforme du petit minet qui, dans une production Falcon, va devoir accueillir toutes les autres grosses brutes musclées par tous ses orifices avant la fin du film 6) il paraît qu'il a des "problèmes" avec sa famlle, mais je ne sais pas à quel sujet...
Enfin et surtout, j’ai beau me dire que je me fais des idées, ça fait plusieurs fois qu’il vient me faire des « chatteries » après le cours :
1) en septembre (il attend que tout les autres soient sortis comme si c’était un secret d’Etat) : Lui : (battements de cils, œil câlin) « Monsieur je voulais vous demander, l’an prochain je m’inscris en BTS aéronautique, et il y a de l’anglais technique, mais ce ne sera pas comme au bac, alors j’ai peur de ne pas m’en sortir, qu’en pensez-vous, devrais-je prendre des cours d’anglais supplémentaires cette année en prévision de…. ? »
Moi : « il faudrait aussi savoir en quoi consiste cette épreuve d’anglais pour ce BTS avant de te lancer dans des préparations »
Lui « Oui, oui je me renseigne et dès que je sais, je vous le dis, vous pourrez peut-être m’aider… »
2) en octobre, je rends des devoirs, il s’était planté, il avait eu 7. Il vient me voir à la fin du cours (encore), attend que tous les autres soient sortis (encore), et me fait un numéro classique d’élève malheureux « je ne comprends pas ma note, l’an dernier ça marchait mieux, pati pata… ». Ca, je connais par cœur, j’ai appris à gérer les chagrins : serviettes mouillées, fleurs d’oranger, encouragements (j’exagère à peine), couplets sur le travail qui finit par payer à la longue, le fait qu’il ne faut jamais baisser les bras, etc etc… J’avais branché le pilote automatique dans ma tirade bien rodée, et je le regardais au fond de ses jolis yeux bleus implorants, quand tout à coup, j’ai eu la mauvaise idée de baisser les yeux : QUE VOIS JE ???? Sa braguette était à moitié ouverte (à moitié seulement, je vous rassure) et il appuyait son bassin sur mon bureau d’une manière tout à fait équivoque, avec un air suggestif « le repas est servi… » AH !!! Heureusement, mon pilote automatique n’a pas (trop) déraillé, j’ai abrégé mes conseils studieux et je l’ai quitté avec un sourire crispé…
3) mardi, il me rend son devoir de rattrapage. Moi, gentil « alors, ça a marché ? », lui : « ben non il y a des choses que je n’ai pas comprises, regardez la question 5… » et au moment où je me penche pour étudier sa copie, il passe sa main sous son pull, le soulève et se masse voluptueusement les pecs, en me laissant pendant une dizaine de secondes une vue absolument imprenable sur son joli ventre plat et glabre.
Bon.
Vous en concluriez quoi, vous ?
Soit il est hétéro et je me fais des idées : IMPENSABLE.
Soit il est pédé et il me fait des avances : franchement je ne pense pas, je crois avoir passé la date de péremption pour intéresser un lycéen de 18 ans.
Soit il est pédé, ses antennes ont vibré en me rencontrant, et il me teste. Ca commence à devenir beaucoup plus plausible
Soit il est pédé, il est sûr que je le suis aussi, et il me fait du charme pour obtenir de moi des avantages en nature au niveau de la notation. Très possible, mais alors là il perd son temps. Je suis INCORRUPTIBLE ! Non, aucun élève n’obtiendrait d’avantages de moi par ce biais-là ! Même si j’avais Jean Galfione dans ma classe, eh ben je crois que , que, que… euh… queue…
RIDEAU
Une journée dans la vie d’un prof.
19:05 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : prof, élève, cours
14.11.2007
France d'en Haut et Vieux Cons
Hier soir vers 23h30 je commençais à sentir les premières attaques de l’incoercible somnolence s’emparer de moi devant la télé, quand je fus tiré de ma torpeur vespérale par un Vieux Con.
Hélas, je ne me suis pas réveillé à temps pour entendre son nom. Et malgré mes recherches sur Google, je ne puis rien affirmer avec certitude, sinon qu’il travaille pour le Gault et Millau, Bottin Mondain des Gourmets Chics. Monsieur Gault est décédé en 2002 (merci Google). Il semblerait, toujours de mes mêmes sources googlesques, que Monsieur Millau vivrait toujours… Et le Vieux Con d’hier soir, c’était visiblement pas, dans l’entreprise, un sous-scribe chargé de vérifier la ponctuation dans la dernière édition…. MAIS… je ne peux rien affirmer sur son identité, je n’ai pas « attrapé » son nom à temps…
Interrogé dans l’émission de Frédéric Taddéi sur les mouvements de grève et le droit au départ en retraite, sujet d’actualité s’il en fût, ce brave pépère démarre une diatribe au vitriol, mais toujours avec la bouche en cul de poule et le petit doigt en l’air. On est snob ou on ne l’est pas.
« De nos jours voyez-vous, ON vit dans une bulle. ON refuse d’admettre que le monde autour de soi change. ON veut absolument conserver des avantages acquis sans même se rendre compte qu’ils sont dépassés. ON refuse de voir ce qui se passe dans les autres pays … blablabla, blablabla…. ON veut continuer à partir tôt en retraite. Mais MOI voyez-vous, j’ai 79 ans et MOI je désire continuer à travailler, parce que MOI j’estime que la chance de pouvoir travailler est un privilège, et que blablabli blablabla… »
Putain, ce que ce discours-là, à chaque fois que je l’entends, me donne des envies de meurtre…
Je l’ai déjà vu faire à de nombreuses reprises, par des artistes et des gens célèbres, ce numéro : par Salvador, Aznavour, notamment. En résumé « Mais qu’est-ce que tous ces petits employés, cadres, ouvriers ont dans le ventre, enfin…. ? La retraite à 65 ans, mais c’est une plaisanterie !!! Regardez comme nous qui approchons des 80 ans sommes frais et gaillards ! Et nous ne voulons absolument pas arrêter ! Si nous arrêtons nous mourons ! Notre travail est le moteur de notre vie, pourquoi est-ce que le vulgum pecus ne peut pas reprendre cela à son compte… ? Quel manque de courage, de dynamisme, d’allant, d’esprit d’entreprise ! »
Mouais. Sauf que tous ces beaux et bons artistes, ils oublient en route de préciser que l’entreprise pour laquelle ils bossent, eux, c’est leur pomme. Leur ego. Leur petite personne. Moi, si je me projetais dans l’avenir, je me verrais très bien, à 80 balais, chanter devant un Olympia plein à craquer de fans énamourés. Ou bien visiter les meilleurs restaurants de France et de Navarre et distribuer des notes, des toques et des fourchettes dans mon petit carnet perso, pendant qu’un Maitre d’Hôtel palpitant d’anxiété me ferait des courbettes. Mouais, je me verrais bien. A 90 ans, même, si Dieu me prête vie et que je ne suis pas décédé entretemps d’une thrombose artérielle pour abus de bons vins et de plats fins….
C’est vrai qu’il y a beaucoup de risques pour la santé quand on bosse au Gault et Millau… Quelle abnégation, tout de même, ce brave pépère. Quelle belle leçon de courage il nous donne, à nous tous, ces salauds de la France d’en Bas.
Interpellé par un autre invité (je l’aurais embrassé, celui-là !) qui lui a ironiquement fait remarquer que son travail n’était peut-être pas tout à fait assimilable à celui d’un chauffeur de bus, Pépère monte sur ses grands chevaux « Mais moi j’ai commencé à travailler à 18 ans, Monsieur !».
Ah ben ça c’est le bouquet ! Le fait qu’il ait démarré jeune serait un élément de plus à rajouter à sa valeur… ? Mais de nos jours, si tant de jeunes démarrent tard dans la vie active, ce n’est pas par choix ! Il y a 60 ans, on pouvait beaucoup plus facilement démarrer jeune au bas de l’échelle ! Aujourd’hui, n’importe quel emploi de guichetier nécessite un bac+2 minimum ! J’en connais plein, moi, des jeunes qui seraient tout disposés à accepter un boulot (même au bas de l’échelle hiérarchique, et même mal payé parce que débutant) en sortant du bac ! Et qui seraient capables par la suite de prouver leurs capacités au sein de l’entreprise !
Entendons-nous bien : je ne veux surtout pas dire ici que les chanteurs que j’ai cités plus haut, ou même ce mec du Gault et Millau ont eu une vie facile, et ne travaillent pas dur au quotidien, et même encore aujourd’hui. Mais comment peut-on raisonnablement mettre en équation un poste de critique gastronomique et un métier de conducteur de métro ? Une carrière de chanteur et un boulot d’employé de banque ? Enfin, faut pas déconner ! Il est évident que le phénomène d’usure, de fatigue et de lassitude se fait sentir bien plus fort et plus vite au bas de l’échelle professionnelle !
La « France d’en Haut », je l’admets, je la supporte. Il y a toujours eu des inégalités, des contrastes, des clivages. C’est dans l’ordre de la Nature. Si certains sont plus talentueux, ou chanceux que d’autres, on ne peut pas raisonnablement le leur reprocher. Mais la France que je n’admets plus, que je ne supporte plus, c’est la « France d’en Haut qui Donne des Leçons ». Je la vomis, celle-là. Aucune toque pour ce restaurant indigeste. Il pue trop.
17:35 Publié dans Mes humeurs | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
13.11.2007
Blablagues
DE QUOI ROUGIR
(3 HISTOIRES VRAIES).
PARFOIS, MIEUX VAUT SAVOIR SE TAIRE!!!!!
LA PREMIERE :
A la pause déjeuner lors d'une réunion des grands pontes d'EDF, au moment de boire le champagne, un des directeurs dit :
" Savez-vous qu'à l'origine, la forme des coupes à champagne est la reproduction du galbe du sein de Mademoiselle de Maintenon ? "
Tout ce beau monde s'esbaudit devant tant d'érudition de la part de ce directeur, quand après un blanc, une des directrices demande :
" Et pour les flûtes ? "
Un ange passe dans l'assemblée, puis tout le monde éclate de rire en regardant la malheureuse rouge de honte.

LA DEUXIEME :
Une présentatrice du journal télévisé, le lendemain d'un jour où il aurait dû neiger mais où cela ne fut pas le cas, s'est retournée
vers le Monsieur météo pour lui demander :
" Alors, Laurent, où sont les 20 centimètres que vous m'avez promis hier soir ? "
Non seulement, le monsieur météo a dû quitter le studio, mais également la moitié de l'équipe télévisée qui était écroulée de rire.
LA DERNIERE :
Dans une classe de biologie, le professeur explique que le sperme contient un taux de glucose très élevé.
Une jeune fille de première année lève la main et pose la question :
- Si je comprends bien, vous êtes en train de dire qu'il y a autant de glucose dans le sperme que dans le sucre
- C'est vrai.
La jeune fille réfléchit un peu puis relève la main et demande :
- Dans ce cas, pourquoi cela n'a-t-il pas un goût de sucre ?
Après quelques secondes d'un silence étonné, la classe entière éclate de rire, et la pauvre fille, prenant conscience de ce qu'elle vient de dire malencontreusement, vire au rouge brique, ramasse ses affaires, et sort de l'amphi.
Cependant, sur le chemin de la sortie, elle entend la réponse du professeur, très pince-sans-rire :
- Mademoiselle, c'est parce que les papilles gustatives sont sur le bout de la langue, et non au fond de la gorge.

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11.11.2007
"Autopsy" : autopsie

Vu hier soir sur France 3. Le film avait été diffusé en avant-première en septembre au festival de la Rochelle, et est une des fiertés de la chaîne, d’après Têtu.
Apparemment FR3 veut ‘prendre des risques’, rompre un peu avec la fameuse tradition ‘Louis la Brocante’ du samedi soir, et donc diffuser un sujet traitant d’homosexualité en prime time, tout en prévenant soigneusement dès le début ‘attention certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes’. Le film est déconseillé aux moins de 10 ans.
La vie d’Eric, commandant de police à la SRP de Lyon, (45 ans, marié, un fils) bascule le jour où lors d’une autopsie après un crime, il rencontre Emmanuel, le nouveau médecin légiste de la brigade. C’est le coup de foudre (mutuel) et il va devoir faire face à ce nouveau paramètre dans sa vie, lui qui auparavant se croyait installé sur de tranquilles certitudes hétéros. S’ajoutent à cela l’incompréhension de ses proches (sa femme, son fils, sa coéquipière) et l’atmosphère globalement homophobe du SRP. Tout cela sur fond d’enquête sur un crime sanglant et sordide, dans le milieu homosexuel lyonnais
Les deux acteurs principaux (Stéphane Freiss et Thierry Neuvic) sont beaux, et ils jouent bien. C’est déjà ça. Heureusement. Parce que pour le reste…

Le téléfilm souffre particulièrement du mélange entre l’histoire d’amour (et donc les problèmes qu’elle entraîne) et l’enquête policière. Il aurait fallu choisir. Bon, il est évident que le quotidien d’un commissaire de police, c’est aussi les enquêtes. Mais pourquoi justement, comme par hasard, s’agit-il d’une enquête sur un meurtre particulièrement sordide, dans le milieu homosexuel ? De plus, vers la fin, on apprend que même Emmanuel était lié de façon indirecte au meurtre, ce qui donne une impression complètement artificielle de scénario dans lequel on a voulu tout faire entrer pêle-mêle à grands coups de pieds.
L'histoire est pleine de « fausses notes » de ce genre : un autre exemple en est la réaction de la femme d’Eric qui l’accuse immédiatement, sans passer par une légitime ‘phase de doute’ d’être tombé amoureux du médecin légiste alors que lui (surtout devant sa femme) n’avait jamais rien laissé filtrer. Après une rencontre (chaste, en plus!) en soirée avec Emmanuel, Eric arrive en retard chez lui, et après une engueulade avec son fils, c'est au tour de sa femme de lui sauter dessus toutes griffes dehors : « Quoi, tu es en train de tomber amoureux d’un mec ??? Dis-le, dis-le !!!! ». Ca sonne faux, mais faux… Jamais, jamais dans la vraie vie on ne tirerait des conclusions aussi hâtives sur un mec qui a toujours mené une petite vie d’hétéro bien pépère, comme c’est le cas pour Eric. Evidemment, sur une heure et demie de film, l'histoire doit aller vite, et ils n’ont pas le temps de jouer dans la nuance, mais la crédibilité de l’intrigue en pâtit terriblement.
Bon, à part ça, on enfile tous les clichés possibles et imaginables : fils ado coiffé en pétard, en permanence révolté et hargneux, épouse déboussolée et admirable de dignité sous ses larmes, coéquipière belle métisse chébran qui n’a pas la langue dans sa poche et qui joue les super-copines, mais qui ne se laisse pas marcher sur les pieds parce qu’être une femme libérée, c’est pas si facile, ne la laisse pas tomber, etc etc…
Bien sûr les deux mecs ne peuvent pas se draguer normalement : il y a plein d’engueulades, de bagarres, de coups de poing au préalable. Bon, ça, admettons, puisque le héros n’assume pas son attirance au départ. Alors leur premier baiser est échangé à la hussarde, après une hargneuse empoignade qui fait qu'ils se sont agressivement roulés l’un sur l’autre (au bord de la route...!). On a déjà vu ça 200 fois. J’ai l’impression que les scénaristes se disent à chaque fois : « Bon, oui, OK, on met en scène des pédés, mais faut pas oublier que c'est des HOMMES tout de même, et pour que ça passe mieux et que ça fasse viril, ils doivent se castagner comme de vrais mecs AVANT ». Bof. L’agressivité et les coups qui se transforment brutalement en désir sexuel, je trouve ça très moyen… Ca peut arriver, bien sûr… Mais si toutes les histoires homos devaient débuter sur un ring de boxe, ça se saurait… Enfin, si ça plaît à certains…
La fin est grandguignolesque : Eric rejoint Emmanuel qui avait été placé en garde à vue par rapport à l'enquête, ils s’étreignent dans la cellule, et –alors qu’apparemment tous les problèmes avaient été réglés car le vrai coupable du meurtre avait été démasqué- ils se suicident mutuellement. Mon expression est volontairement ambiguë d’ailleurs, parce qu’on ne comprend pas bien qui tue qui le premier, et qui se suicide ensuite. Ca tombe vraiment comme un cheveu sur la soupe.
Enfin, j’ai un problème avec les téléfilms français, je trouve qu’ils ont TOUS le même défaut horripilant : la bande-son est chaque fois A CHIER. Quand les acteurs discutent entre eux, on rate un mot sur trois, parce qu’ils parlent trop vite, ou n’articulent pas assez, ou bien parce que la musique de fond braille à tout berzingue (ou les trois à la fois). Je me fais peut-être dur de la feuille en vieillissant, mais alors pourquoi est-ce que je n’ai jamais ce problème lorsqu’il s’agit d’un film (français ou autre) ou bien d'un téléfilm étranger ? Doit-on forcément en passer par un doublage pour pouvoir entendre des dialogues CLAIRS à la télé ? Ce problème est vraiment particulier aux téléfilms français, je trouve. Affreux.
En conclusion, c’est bien louable de la part de FR3 de vouloir être moins frileux et de diffuser des histoires sur des sujets "gênants" à une heure de grande écoute, mais j’ai quand même eu l’impression de voir "Louis la brocante chez les homos", ou "L'instit vire sa cuti", ou même "Docteur Sylvestre visite le Marais" (le téléfim a d'ailleurs été réalisé par Jérôme Anger). Pourquoi est-ce qu’ils ne rajoutent jamais des touches d’humour, d’originalité … ? Pourquoi est-ce que les histoires de pédés doivent toujours comporter une bonne dose de violence, de hurlements, et finir très souvent de façon tragique, avec des personnages malheureux ? Je ne suis pas fan de ‘happy end’ et de bluettes à l'eau de rose, mais cette impression de malheur et de condamnation qui plane sans cesse sur tous ces scénarios où les pédés osent montrer le bout de leur oreille, c’est marre.

10:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : homosexualité, film, téléfilm français