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30/01/2008

America the Beautiful

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Regardez-le bien, lui

C’est un visage que vous allez souvent revoir au cours des 4 prochaines années. Autant commencer à s'habituer.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, sur les chaînes françaises, alors qu’on n’arrête pas de jaser, de roucouler, de se gargariser de la bataille pour l’investiture démocrate, on parle très peu des primaires républicaines. Elles sont mentionnées, bien sûr, mais toujours en second, comme si elles étaient de peu d’importance. Pour l’instant, la télé française fausse le vrai débat en nous jetant leurs paillettes et leurs flonflons (passage obligé de toute primaire américaine) à la tête, et en nous laissant croire que les électeurs américains devront choisir, au final, entre un président noir ou un président femme. Du jamais vu, ça, ça fait de l’audimat ! Ben voyons….

Je suis absolument PERSUADE que le prochain président des Etats-Unis sera encore, tristement,  obstinément, inexorablement, abominablement, Républicain.

6e120527ad3088afa43fd2211065bfab.jpgOn reprochait tous les maux de la Terre à Dabelyou il y a déjà 4 ans, ce qui ne l’a pas empêché d’être tranquillement réélu en 2004. Et aujourd’hui, après la lourde ardoise d’une guerre en Irak mortelle, et démarrée sur un retentissant mensonge, on ne peut même plus miser sur cela pour couler les espoirs du clan des Républicains d’investir à nouveau la Maison Blanche : Dabelyou ne peut se représenter, car la Constitution limite le cumul des mandats présidentiels à deux. Il peut donc passer la main sans arrière-pensée au suivant. Et, que ce soit Mike Huckabee, Rudolph Giuliani ou Mitt Romney, ils pourront toujours hypocritement bâtir leur campagne sur une « rupture dans la continuité » avec la politique étrangère qui les a précédés… « On se retirera petit à petit, mais en maintenant une présence et une vigilance… » blablabla, voir le Viet Nam trente ans plus tôt. Facile. On a déjà entendu ça 250 fois, pourquoi se priver de resservir le même plat puisque la majorité des électeurs l’avale à chaque fois… ?1298411e1a563f2951bba1b0c41eb4cf.jpg

Face au bastion républicain de la bien-pensance, de l’ordre moral et du libéralisme économique, soutenu par quelques mecs bien foutus (des fois qu’ils pourraient ratisser parmi les pédés suffisamment cons pour offrir leurs suffrages à cette mafia-là –et il y en a !!!), les ânes démocrates (qui n’auront jamais été mieux symbolisés par leur animal fétiche) s’entredéchirent dans les débats à coups de phrases assassines. L’ex-First Lady accuse 620afa4cfe47061356fa7de13fac22ca.jpgson rival  d'avoir, pour financer sa campagne, accepté de l'argent de la part d'un homme d'affaires soupçonné de fraudes. De son côté, le sénateur de l'Illinois qualifie Hillary d'« avocate d'affaires siégeant au conseil d'administration de Wal-Mart ». Même pas foutus de savoir rogner leurs griffes respectives (histoire de donner au moins une image digne du parti) dans l’attente du VRAI duel en novembre.

Les candidats démocrates "mâles" (ben oui, désolé, j'ai pas peur des mots...) de qualité ne manquaient pas, mais la "gauche" (si on peut l'appeler ainsi aux USA) a encore pensé qu'il serait de bon ton de jouer la carte de l'ouverture d'esprit, du modernisme. Tout à fait d'accord sur la théorie, sauf qu'en pratique ça se casse la gueule. On a vu ce que ça a donné en France en mai dernier. Et qu'on ne vienne pas m'accuser, moi, pauvre petit pédé lambda, de machisme ou de racisme politique. J'ai bien voté Ségolène, je ne me suis pas abstenu, ni même au deuxième tour, ET MEME si elle était très loin de m'inspirer.

Pendant ce temps, rigolards devant la bagarre dans la boue de la meuf et du nègre, les Républicains se tapent sur le bide et attendent, tranquilles comme des Papes, les ‘General Party Conventions’ de cet été où les investitures définitives seront proclamées.

Je vais peut-être en choquer certains, mais c’est une erreur LOURDE de conséquences incalculables de la part des Démocrates38ea9a6dc0a035097b25257475462f87.jpg d’avoir envisagé qu’un Noir ou une femme pourraient faire le poids. Pourquoi pas une femme noire tant qu’on y est ??? L’électorat noir républicain NE VOTERA PAS Obama sous prétexte que c’est leur ‘frère’ (les portefeuilles se moquent de la couleur de leur cuir) et Hillary Clinton n’inspire pas assez confiance. J’imagine d’ici dans les chaumières de Midwest, les plaisanteries lourdingues sur le fait qu’une bonne femme qui n’a même pas su surveiller son coureur de jupons de mari ait la prétention de diriger un pays de machos ! .Il va donc y avoir encore un taux d’abstention élevé, sauf chez les ruraux et les grenouilles de bénitier, qui eux savent où est leur intérêt, et vont se précipiter, dans chaque état, pour gonfler les scores républicains et faire basculer leurs collèges électoraux du côté des éléphants (républicains, ceux-là ! RIEN A VOIR avec notre PS). Ca ne fait pas un pli.

Hillary, elle, elle va pleurer, et Barack, il ne la cassera pas. On va bouffer des frites McCain dans les 4 prochaines années, sûr comme deux et deux font quatre. Je fais ce pari-là aujourd’hui sur mon blog. Vous verrez.

Inutile de préciser que je serai RAVI si je le perds.

28/01/2008

Les dialogues MSN

La magie, la sorcellerie de l’internet.

Avant, le passage obligé d’une rencontre (dans un but sexuel ou non) était le regard, les yeux, la vue. Qu’on le veuille ou non, la première haie du parcours d’obstacles du jeu de la séduction (car tout rapport humain est basé sur cela) était celui-ci. On dépendait de sa taille, son poids, sa couleur de cheveux, le nombre ou l’absence de ses taches de rousseur, la qualité, la coupe de ses vêtements. Avant même d’ouvrir la bouche, on était jugé classifié, pesé, étiqueté, estampillé « bon » ou « inapte » au service.

Quelques décennies plus tard, le téléphone a permis de limiter, circonscrire cet état de choses à une simple voix. Mais tant de paramètres peuvent transiter dans une tonalité, un timbre, un accent, un souffle, il y avait encore beaucoup de filtres.

 

Alors, la troisième génération est arrivée. Celle des « amoureux de l’an 2000 » comme dirait l’autre. D’abord le minitel, puis internet, ont révolutionné tout ça. De l’écriture, des mots, rien que des mots. Ne plus être assujetti à son physique, sa timidité, sa peur de mal paraître, sa voix trop grave, trop aiguë, son statut social, pour oser intervenir dans une conversation, dire ce que l’on a à dire, aborder quelqu’un sans complexe, exposer ses opinions, argumenter, asséner, rétorquer, répliquer.

 

"Seules leurs mains restent mobiles

Pour se défendre

Ils transmettent par ordinateur

Chacun des battements de leur coeur..."

 

 

L’anonymat du départ a du mauvais, il a du bon aussi. Combien de personnes inhibées, introverties, se sont-elles révélées grâce au « strapontin » qu’offrait la technique ?  Combien de gens qui ne se seraient jamais rencontrés, par rapport également à la distance géographique, ont été mis en contact par les « modules cybernétiques » ? Combien de vies bouleversées, transformées, par le simple hasard d’une connexion électronique ?

Bon, bien sûr, ensuite, il faut bien se retrouver face à face. Pour de vrai. Dans la vraie vie. Dans le réel, hors virtuel. L’aspect physique reprend ses droits. C’est quelquefois désillusion, horreur, stupeur, malheur. Ca peut être aussi éblouissement, consécration, feu d’artifice attendu. Ou bien, tout simplement, naissance d’une amitié tranquille qui se consolide au fil du temps, qui, après les échanges cybernétiques, les joutes par clavier interposé, les débats sur écran, apprend à se nourrir de lumière, de bruits, de couleurs, d’odeurs en un mot. Il faut apprendre à refaire coïncider, non pas l’image et le son, mais l’ « intériorité » et l’ « extériorité ». La forme et le fond. L’envers et l’endroit.

Et puis, la « troisième génération » a appris à affiner tout cela au préalable. Maintenant, tout peut aller plus vite. Photos, voix circulent via le web. Plus besoin d’attendre la rencontre pour VOIR. Et même, vive l’immédiateté, vivent les webcams. La première étape du contact électronique existe toujours, mais elle est vite réduite au minimum question temps avant de passer à la deuxième : « je veux te VOIR » …

Et maintenant il y a les blogs. J’en reviens toujours à ça, pas vrai ? Pour moi c’est une autre étape, qui s’inscrit aussi dans la continuité -ou en marge ? mais en tout cas tout  près- des processus que je viens de décrire. Cette fois, le contact n’est pas direct, en temps réel. On ne « parle » pas avec les autres. On les découvre. Par petites touches. Note après note. On apprend à connaître, à apprécier. La vie des autres est là, séparée de nous par un simple clic de souris. On écarte le voile, avidement. Ce n’est pas du voyeurisme. C’est à la fois plus subtil et plus intime. On a envie de savoir ce que deviennent ces gens qu’on aime, oui, qu’on aime. Sans les avoir vus, rencontrés. Savoir ce qui leur est arrivé, s’ils sont heureux ou tristes, si ce soir ils vont nous faire rire ou pleurer. Nous émouvoir ou nous mettre en colère. Nous plaire ou nous lasser. Mais toujours, ils sont là, tout près et très loin de nous. On lit dans leurs âmes sans pouvoir les toucher avec les yeux, avec les doigts. On connaît leurs pensées et pourtant on  ne les entend jamais. Ou rarement.

Enfin, il reste MSN. Le chat si l’on préfère. Je le mets à part parce qu’il me paraît être l’aboutissement, ou la conséquence, des autres liens cybernétiques. On ne « donne » son adresse qu’à ceux que l’on a choisis. Un dialogue MSN n’est jamais le fruit du hasard. Il s’établit généralement entre deux personnes qui veulent être tranquilles pour pouvoir discuter à deux, avec ou sans cam, avec ou sans contact vocal. Et là aussi, les rapports humains sont subtilement déformés, distancés, décalés.

Comment notre interlocuteur sait-il que l’on vient d’éclater de rire devant une de ses répliques ? Un « LOL » c’est bien fadasse  pour traduire cela non ?

Comment traduire l’envie de pleurer, la moquerie, le reproche, la lassitude ? Les mots ont leurs limites  eux aussi. Dans ces « jeux », deux paramètres sont essentiels pour pouvoir se faire, non seulement bien comprendre, mais aussi ressentir : la clarté et la rapidité. Savoir dépasser les ‘oui’ ‘non’ ‘peut-être’, savoir faire voler les doigts à toute vitesse. La pensée grouille aux extrémités de mes phalanges, vite, vite. Faut voler, ne pas se tromper, savoir utiliser l’art de la majuscule à bon escient, du sous-entendu évident, de la question claire, de la réponse précise, de la pause-réflexion. C’est tout un art. Un jeu aussi, je l’ai déjà dit. Un jeu pervers. Mais passionnant aussi. Plein d’erreurs d’interprétation peuvent se glisser dans les lignes, au détour d’une virgule, ou même d’une émoticône. A nous de les traquer, les circonscrire, exposer nos pensées, nos sentiments, de la façon la plus fidèle possible à ce que l’on ressent.

Vaut-il mieux, avec ses amis, les gens que l’on connaît, nos proches, en passer par le téléphone (lorsque l’éloignement l’impose, bien évidemment) ? Ma foi, je dirais oui et non. Certaines émotions peuvent transparaître par le biais de la voix, et d’autres s’épancher dans des lignes qui se forment sur un écran. C’est très différent. Mais je crois qu’à condition de n’abuser ni d’un biais, ni d’un autre, tout est intéressant. Les moyens de communication à distance se complètent, s’assortissent, se suppléent.

Et je dois le reconnaître, j’aime cela. Je suis content que la technique m’ait permis d’exprimer, d’épancher des choses que je n’aurais pas pu analyser, décrire, il y a 50 ans. J’ai aussi découvert, appris, je me suis enrichi, j’ai écouté, évolué.

J’espère continuer.

Les mondes du réel et du virtuel ne sont pas antithétiques. Ils s’assortissent, si l’on sait tirer parti de chacun d’eux.

17:55 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : internet, chat, virtuel

26/01/2008

Atchoum, le Retour

(Note dédicacée pour mon cher John...) 

 

Quand j’étais ado (ça a commencé vers l’âge de 13 ans) j’ai commencé à faire des crises d’asthme. Le scénario3a0a20ee60216df5efb1b53d579f4eb5.jpg était toujours le même. Ca se déclenchait généralement dans la maison de campagne de mes parents dans le Vaucluse, et à la nuit tombée, au moment du coucher. Je me tournais, me retournais, j’arrivais pas à m’endormir, ma respiration devenait sifflante, je devais faire de gros efforts pour inspirer, ça durait, ça durait, jusqu’à ce que je tombe endormi vers les 4h du mat’ et que je me réveille vers les 7-8 heures, complètement épuisé, pour une journée où j’avais du mal à faire dix pas tellement j’étais crevé. Et le soir tout recommençait.

337120ba14ad52e93c2cf01d10aa201c.jpgComme mes parents n’étaient pas franchement des anxieux  question santé, (et moi non plus d’ailleurs, je dois bien l’admettre, je me contentais d’éviter les crises en essayant de me défiler à chaque fois qu’on devait monter passer quelques jours dans le Vaucluse) ça a traîné comme ça jusqu’à mes 17 ans, date à laquelle je me suis décidé à consulter. Diagnostic immédiat : dépistage allergénique, pollens félons identifiés (Aspergillus et Achénopodes, on dirait le nom de deux tribus ennemies dans Stars Wars), et désensibilisation à coup d’injections sous-cutanées hebdomadaires de concentrés de ces saloperies.

Est-ce que ça a marché ? Ben oui et non. Les crises d’asthme ont disparu (rien que ça mérite un pèlerinage àe2b47fdf28ddd031af821d7bcece5533.gif Lourdes tellement les crises étaient horribles pour moi) mais elles ont été remplacées par des formes atténuées de l’allergie : rhume des foins et conjonctivite. Mais ça, c’est plus gérable. Je suis passé véritablement expert dans l’art de retenir mes éternuements, de ne pas me frotter les yeux même quand ça me démange atrocement, d’éviter les aliments susceptibles d’augmenter l’irritation de mes sinus en période de crise, etc etc.

Et puis, lorsque je suis monté dans le nord, je me suis aperçu au bout de quelque temps que ces conneries d’allergies avaient magiquement disparu. Les facteurs allergéniques auxquels j’étais sensible n’existaient pas là-haut (j’étais pas du tout irrité par le pollen de bouleaux, par exemple). J’ai cru naïvement que j’étais guéri. Pauvre de moi… Une allergie, ça ne se guérit jamais spontanément, jamais.

f7ad71d2e4b4e12b53c8195b68d4e871.jpgLorsque je suis redescendu sur Montpellier, c’était en juillet. L’été n’est pas pour moi une période sensible. Mais après ça le mois de février a pointé son nez, et mon nez à moi a subi une attaque thermonucléaire en règle. Le signe qui ne trompe pas : je suis réveillé au milieu de la nuit par une série d’éternuements incoercibles qui me laissent épuisé, hors d’haleine. Ca fonctionne à répétition, comme une mitraillette, je n’arrive plus à reprendre mon souffle, je peux éternuer comme ça 25 fois d’affilée. Quand ça arrive en public, en général ça amuse beaucoup les gens… Ne riez jamais d’un truc pareil si vous en êtes témoin un jour. C’est abominable, on sort de là haletant, la gorge et les sinus en feu, les yeux rouges et larmoyants, c’est  HORRIBLE.

Bon, vu la période, il ne fallait pas aller chercher bien loin : février est le moment de la pollinisation des cyprès, etf16fe91eb1ef22008a611100b5dbc045.jpg des cyprès, en Hérault, il y en a un tous les 10 mètres. Mon corps s’était trouvé une allergie pour faire rire à mes dépens. Qu’est-ce que je pouvais faire ? Redéménager près de Lille ? Non, tout de même pas…. Alors je suis allé consulter, 2° édition, et après les tests l’allergologue m’a regardé avec des yeux ronds : « Vous êtes sûr que vous n’êtes malade qu’en février ? Que ça n’est dû qu’aux cyprès ? Parce que d’après ce que je vois, vous êtes sensible à peu près à tout ! Pollens, graminées, poils d’animaux, acariens, tout tout TOUT ! » Ben ma foi… faut croire que si les résistances de mon corps sont détraquées, mon mental de surhomme parvient à parer à ces carences, sauf face aux affreux cyprès…

 

7ffe6860e4415149a51cef0e764fddc8.jpgLa science a évolué, alors depuis un an je prends mon traitement de désensibilisation non pas en injections, mais en gouttes à mettre sous la langue à jeun, une fois tous les deux jours (une potion spécialement concoctée pour moi, de la liqueur de cyprès mise en bouteille à la source !). Les résultats… ? Boff, pour l’instant rien de transcendant. Entre fin janvier et début mars (la guerre vient donc de démarrer pour moi…) mes sinus se remettent à me faire souffrir mille morts. Sauf que ! Le médecin m’a également fait découvrir la merveille des merveilles : les anti-histaminiques. La première année de mon arrivée sur Montpellier, j’ai connu des moments abominables, je me souviens notamment du jus sucré d’une mangue qui avait catalysé une crise. D’habitude, bien sûr, je ne suis pas allergique aux mangues en soi, mais en « période sensible » certains fruits (les cerises, notamment) appuient sur le détonateur et font sauter tout mon champ de mines, atchoum atchoum atchoum, sniff sniff sniff atchoum sniff.

 deab707cf48228e40006c9e0624a2574.jpgEt un jour j’ai pris de l’Aerius. Et un jour j’ai pris de la Célestamine…. Aaaah…. ! j’ai eu l’impression d’arriver dans un paradis de douceur après avoir subi des heures de torture… A éternue pu, A gratte pu, A brule pu, A fédubien A fédubien bocou bien bocou bocou, encore encore encore !!!!

4b45718427b0d4820593ba1af0614c47.gifBon, tout ça pour dire que depuis une semaine Atchoum l’Affreux Nain se repointe sournoisement. Avant-hier en cours, par exemple. Ca a l’art de m’énerver et justement c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire, s’énerver, en cas de crise… ça intensifie… faut se calmer, respirer doucement, se moucher. Mais bon quand on a 35 élèves devant soi qui attendent et regardent d’un air ahuri le prof occupé à se battre avec son pif réfractaire, pas toujours zévident…

Et lancer un Allergithon annuel, vous en diriez quoi… ?

 

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