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18/02/2008

Moment de solitude…

Vendredi soir, Sylviane arrivait pour un week-end prolongé. TiNours l’a récupérée à la gare après le boulot et ils sont venus me chercher tous les deux à la sortie du lycée : il faisait un temps splendide et tous les profs sortaient du parking avec des sourires de 3 km.

En arrivant à la maison on a bu un coup, puis je me suis aperçu qu’il nous manquait du gruyère pour faire le gratin de pâtes au saumon qu’on avait prévu pour souper, alors TiNours s’est dévoué pour filer en chercher. Il fallait aussi aller refermer les volets dans « l’annexe » chez les voisins (ceux qui sont partis à Tahiti), et comme on a un joli mimosa, qui est bien planté chez nous, mais dont les branches donnent toutes chez eux, je me suis dit que je devrais en couper quelques branches pour égayer la table ce soir-là.

Sylviane était au téléphone avec un copain qui nous avait appelés entre-temps pour prendre des nouvelles. TiNours est sorti avec la voiture, et j’en ai profité pour sortir aussi aller refermer à côté et récupérer un ENORME bouquet de mimosa.

Grave erreur.

Les objets automatiques profitent toujours du moindre moment d’inattention pour vous trahir : le portail s’est refermé, TiNours a filé, et après avoir vaqué à mes occupations chez les voisins, je suis ressorti avec mes fleurs à la main pour me retrouver devant un portail fermé, sans télécommande ni clé pour l’ouvrir.

J’ai bien sonné à la porte, mais Sylviane était au téléphone, et de plus c’était inutile parce qu’elle ne savait pas où était cachée la télécommande pour pouvoir m’ouvrir de l’intérieur.

Je me suis donc retrouvé en pleine nuit devant mon portail, brandissant bêtement un bouquet odorant de pompons jaunes, sous le regard goguenard des fils du voisin (trois Beurs de 18, 19, et 22 ans), coincé et l’air très bête.

J’ai pas voulu rejouer Priscilla reine du Désert, je ne leur ai pas jeté quelques fleurs en leur demandant de m’aider. J’ai fait dignement demi-tour avec mon « arbre fleuri » je suis repassé par chez les voisins, et, loin des regards hilares, j’ai escaladé leur poubelle et sauté le mur qui sépare leur jardin et le nôtre, après avoir balancé le mimosa de notre côté.

Sylviane s’est confondue en excuses de ne pas avoir su me tirer de ce mauvais pas et de m’être laissé e couvrir de ridicule… Bah… Ils sont charmants les films du voisin. Et puis ils ont de l’humour. Moi aussi. Il en faut.

 

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11:45 Publié dans Mes humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mimosa, voisins

Commentaires

Le preux chevalier Lancelot escaladant les poubelles, un bouquet de Mimosa à la main, pour aller se taper un gratin de pâtes....
Quand on dit que l'Honneur se perd !

;)

Écrit par : Spock | 19/02/2008

Oh, toi, le Monsieur Spock gaffeur, qui louches avec jalousie sur la femme du sexy capitaine Kirk enceinte jusqu'aux narines, dans un centre commercial, entre Séphora et Virgin Megastore... T'es mal placé pour parler d' "Honneur"... Camembert hein...

Écrit par : lancelot | 19/02/2008

Les commentaires sont fermés.