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04/07/2008

Lancelot, la SNCF et la RATP

Participer à un Paris-Carnet, ça se mérite au préalable, et ça se paie a posteriori !

 

 

Plein de joie anticipée à l’idée d'assister à cette célébrissime réunion de la Haute Culture parisienne, je m’étais pointé avec mon petit sac en ma petite gare de province (petit Montpellier, pour les non-initiés) à l’heure, mercredi matin, déposé bien gentiment par mon TiNours avant qu’il n’aille bosser.

Eh ben la gare, c’était le WY. Des produits chimiques potentiellement dangereux s’étaient répandus à Sète et tout le trafic avait été bloqué. Résultat des courses, Les trains ont redémarré à la queue leu leu et dans le bon ordre à partir de 10h, et mon TGV initialement prévu à 9h20 est parti avec deux heures de retard. Mi ré do, mi mi ré do.

 

 

Profitant d’un tarif spécial, je voyageais exceptionnellement en première. Exceptionnellement, j’avais sur moi un portable (prêté gracieusement par mon TiNours). Et, bien sûr, exceptionnellement, il a sonné et j’ai répondu. J’ai toujours eu une sainte horreur des gens qui racontent leur vie à tue-tête dans ces engins dans les transports en commun. Mais j’ai toujours fermé ma gueule et pris mon mal en patience. Tout ça pour me faire jeter mardi par un mec qui m’a dit « Vous ne pourriez pas aller téléphoner ailleurs ? » J’en suis resté comme deux ronds de flan dis donc ! Bon bien sûr j’étais dans mon tort, et bien sûr je me suis exécuté. Mais c’est bien la peine d’avoir SUBI pendant des années pour me faire moi-même reprendre à la première incartade… Faut croire que les plébéiennes oreilles des voyageurs de 1° classe sont moins endurcies que les crasseuses esgourdes des manants de seconde… Prends en de la graine, Lancelot…

 

 

J’ai été accueilli par une pluie battante en gare de Lyon mais, n’écoutant que mon optimisme et ma joie de vivre, j’ai enfourché mon métro et j’ai filé dans le 11°, chez  Boquillonnette, qui m’attendait avec un café et des galettes pour me réconforter. Hélas la visite a dû se faire en mode éclair (une heure pour résumer deux ans depuis que nous ne nous étions pas vus ! dur !) avant que je ne fonce retrouver Fiso plus au Sud de Paris ! Bon, là, la pluie avait daigné se taire… Il n’empêche que suite à la boutade de Fiso au téléphone concernant mon désir d’emporter un Kway « C’est pas la Bretagne ici ! », je peux répondre que,  ben, cet après midi là, ça y ressemblait beaucoup en tout cas !!! Avec la mer et les Bigoudènes en moins… !

 

 

 

Ce matin vendredi, je refais le chemin en sens inverse (oui oui, bien sûr,, il s’est passé des choses entretemps, mais ce sera le sujet de billets ultérieurs… patience patience).

 

 

Parti à 10h sous un beau soleil, tout guilleret, j’avais prévu mes changements de métro pour arriver en gare de Lyon sans encombre ni précipitation. Porte d’Orléans jusqu’à Denfer, prendre la ligne 6 direction Nation, changer à Bercy et prendre le Météor qui m’aurait déposé pile poil là où je voulais aller.

 

 

Pauvre de moi. Des stations étaient fermées sur la ligne 6. Et vas-y que je te débarque tout le monde Place d’Italie, et vas-y que je te renvoie direction Bastille, pour reprendre la ligne 1 dans l’autre sens ! C’était pas bien grave, sauf que je suis arrivé à la gare à 11h10 pour prendre mon TGV à 11h20, que bien sur il était garé  A L EXTREME EXTREMITE  de la gare, que j’étais dans la toute dernière voiture, et que, lorsque après avoir piqué un sprint, je suis arrivé 3 minutes avant la fermeture des portes, c’était pour découvrir que  BIEN SUR la place qui m’était réservée était celle que j’abomine pardessus tout : le fameux « carré » où souvent se mettent des familles avec enfants. J’ai horreur de ça parce que j’ai d’immenses guibolles que je ne peux étaler sans écraser celles de mes voisins d’en face, et ça oblige à voyager dans des positions crispées TRES inconfortables.

 

 

Cette fois, j’étais en 2°, tout le monde téléphonait, personne ne se plaignait, et bien sûr mon portable n’a pas sonné pour que je puisse me venger sur les autres… LOL

 

 

En conclusion, il faut bien être conscient d’un phénomène de société : s’il faut savoir souffrir pour être beau, il faut aussi savoir souffrir pour aller à Paris Carnets. D'ailleurs les deux ne sont pas incompatibles... ! L'endroit était plein de blogosses... J’ai bravé vents et marées (la marée ce n’est pas vraiment une image, hein, Fiso !) pour être présent et je ne le regrette pas.

 

 

Plein de bonheur et de sympathie ce soir-là ! A suivre

Commentaires

Je ne sais que dire, à part que je suis désolé de t'avoir raté, mon bon chevalier... je n'ai pas touché terre depuis quelques temps. Mais j'ai quand même pensé à toi et à ta virée parisienne

Écrit par : l'Elephant | 05/07/2008

@ l'Elephant... bah, tu sais, ce sont des choses qui arrivent... J'espère que ton vol en altitude durera longtemps. Bisous

Écrit par : lancelot34 | 06/07/2008

Les commentaires sont fermés.