28.02.2008
Valérie, Nadine, Bernadette, Carla et moi
Vous vous souvenez de mes petits soucis de peintures de l’autre jour, quand je me lamentais sur le fait qu’on n’arriverait jamais à décorer notre salon exactement comme qu’on le voulait… ? Qu’il fallait déplacer le miroir qu’était au-dessus du buffet pour le transférer au-dessus du canapé, et qu’on n’arrivait pas à trouver l’image adéquate, le cadre idéalement proportionné, pour le vide laissé par le miroir sur le mur en question ? Même qu’on avait failli faire appel à Valérie Damido ?
Eh bien, depuis hier, ça y est, tout est rentré dans l’ordre, et nous allons ENFIN pouvoir inviter Nadine de
Rothschild dans un intérieur décent… Oufff. Reste le choix du menu et de la table, mais pour ça on demandera l’aide de Bernadette, il paraît qu’elle était très forte pour faire chier ses maîtres d’hôtel et ses jardiniers jusqu’à la dernière quand elle sévissait à l’Elysée. N’empêche qu’avec elle, ça avait sûrement du standing. Avec Carla-chérie maintenant ça doit être emballages de MacDos gluants et canettes renversées qui trainent partout au milieu de ses partitions… Bref. Reprenons le fil du discours :
La reproduction du tableau en question, ils ont mis un temps fou à nous la faire avoir. Un vrai bordel dans leur carnet de commandes, chez ceux-là. Pour l’encadrement, heureusement, ça a été plus rapide. Séance brico hier après-midi, mesures, perceuse, chevilles, pitons, niveau, voilà le résultat.
Bienvenue chez nous.
Venez manger quand vous voulez. Les amis sont toujours les bienvenus.
Gros bisous à tous.
17:58 Publié dans Décoration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : salon, tableau, déco
20.01.2008
Looking for Mr RightFrame
Avez-vous vu le film de Richard Brooks « Looking for Mr Goodbar » avec Diane Keaton, sorti en 1977 ? Oui je sais ça date ! L’histoire d’une jeune enseignante bcbg de jour, qui, la nuit, va draguer dans les bars, pour collectionner des aventures un peu glauques… Je l’avais vu à la télé une dizaine d’années plus tard, à une époque où l’héroïne et moi avions de nombreux points communs…. BREF ! Le parallèle s’arrête là. Je suis encore ici pour vous en parler vingt ans après, pas elle. C’est un excellent film, que je vous recommande, même si de nos jours il paraît un peu démodé.

Ce préambule servait d’explication au titre de ma note, vous vous en doutez. C'était l'exquise minute culturelle, qui agrémente élégamment chacun de mes posts. Très chic.
Hier après midi, TiNours et moi sommes allés, non pas faire la tournée des bars glauques de Montpellier pour en ramener des partenaires d’orgie, mais visiter des magasins de reproductions de tableaux et d’encadrements, pour trouver quelque chose qui convienne à notre salon.
(Ca y est, y en a déjà la moitié qui ont cliqué pour déconnecter, là… bande de vicieux frustrés que vous êtes…)
Bon, pour les amateurs de VRAIE CULture, je toussote, réajuste mes lunettes, et je poursuis :
Pour l’instant il y a un miroir sur ce mur-là. On avait passé un temps fou à mesurer, percer des trous, mettre des chevilles et des pitons (il fallait qu’il soit bien accroché parce qu’il est très lourd) et le poser bien droit. Deux bonnes heures de boulot. Terminé, on était hyper-fiers du résultat. Jusqu’au jour où des invités nous ont fait remarquer que, oui, il était très bien posé, mais qu’on ne voyait pas son reflet dedans parce qu’il était posé trop haut. Alors il agrandit bien la pièce et donne une belle impression de perspective, mais pour les messieurs-dames qui veulent se recoiffer ou se repoudrer le nez dans notre salon, non, pas possible.
Alors l’idée nous est venue de déplacer le miroir au-dessus du canapé et de récupérer le mur au-dessus du buffet (ainsi que les crochets posés) pour y mettre un tableau. Vous me suivez… ? Le seul hic c’est qu’il faut que le tableau choisi ait plus ou moins les mêmes dimensions que le miroir, parce que les crochets sont posés et qu’on ne veut pas tout refaire, qu’on ne peut poser le tableau plus bas parce qu’il faudrait refaire le mur, et pati et pata…
C’est LA que la quête du Graal a commencé : ou bien on trouve des tableaux qui nous plaisent beaucoup, mais dont les dimensions ne coïncident pas, ou bien on tombe sur des encadrements idéalement formatés, mais qui contiennent des horreurs (femmes à poil, toreros terrassant la bête, champs de grosses fleurs rouges sur fond bleu lavande, abstractions qui foutent la migraine, etc etc…).
Bon, pour finir on a ENFIN trouvé hier dans un catalogue un dessin qui nous rappelle nos vacances en Toscane
de cet été, et apparemment TOUT coïncide : taille, couleurs, motif, esthétique. Un seul hic, il n’était pas dans le magasin et il faudra le commander. ET par la suite faire faire l’encadrement. Mais, on est sur la bonne voie. Patience. On y mettra le prix, mais on finira par l’avoir, notre salon aux couleurs de la Toscane.
Pour ceux qui sont sages, quand ça sera fait, acheté, et posé, ils auront droit à visite-vernissage sur fond de Goldman :
Ca ressemble à la Toscane
Douce et belle de Vinci
Les sages et beaux paysages
Font les hommes sages aussi…
12:30 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : salon, décoration
