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23/06/2008

Summertime... and the livin' is easy

Croyant que tout le monde avait participé à la fête de la musique hier soir, j’étais presque effrayé de mon audace de ce matin : appeler au téléphone des gens un dimanche à 9h30, c’est pas civilisé…

 

 

 

MAIS… Je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’on n’avait pas revu mon Gilou et ma Dali depuis plus de six mois, et que je voulais avoir de leurs nouvelles. Et puis, cette idée lancinante au réveil : si on organisait, impromptu, un barbecue entre potes ? On n’avait rien prévu mais on avait suffisamment de nourriture pour assurer.

 

 

 

Malgré son état comateux, Gilou a dit « oui » (c’est dur, de répondre au téléphone à travers un oreiller). Vers les 11 heures, on était en train de nettoyer la piscine, sous un soleil de plomb, voilà-t-y pas que c’est ma Mimi qui appelle pour savoir si on voulait les retrouver, elle et Noël, au marché de Gommino ! "Non, Mimi, on a déjà fait notre marché, mais écoutez il me vient une idée merveilleuse… pourquoi ne sautez vous pas dans un maillot scéance tenante, vous et votre mari, et n’accourez vous pas ici pour profiter du BBQ organisé par les TiNours-Lancelot ??? Hein ???"   Elle s’est fait un peu tirer l’oreille mais Noël (qui nous adore, et on le lui rend bien) a appuyé de tout son poids en notre faveur. Bingo ! C’était oui pour eux aussi. Mimi m’a promis qu’elle achèterait des grillades au marché pour compléter celles que nous avions déjà. Enfin, il a été décidé avec mon zom qu'au dessert, Lala et son fils nous rejoindraient pour un plongeon collectif.

 

 

 

(Pour finir, personne n’était allé à la Fête de la Musique, et tout le monde s’en fichait… LOL)

 

 

 

Journée magnifique !

 

 

 

Alors je n’ai pas les talents de Bougrenette pour faire de beaux photos-montages (il faudra que tu m’apprennes, hein ?? Promis ???) mais je vous livre tout de même quelques photos pour vous faire partager notre plaisir d’aujourd’hui. Soleil + amis + piscine + fous-rires + bonne bouffe = réussite sur toute la ligne, et j’en suis d’autant plus fier qu’elle est partie d’une improvisation personnelle !

 

 

 

P1000083.JPGLe photographe c’était moi, j’explique patiemment à mon Gilou extatique devant mes qualités de prof….

 

 

 

 

 

J’ai tout de même été bien secondé aussi par ma Mimi : P6220314.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1000091.JPGAu menu, des merveilles de charcutailles espagnoles au gril, ramenées de Gommino par Noel et Mimi, et grillées juste à point sur la braise toujours parfaite de mon TiNours. J’ai hélas oublié les noms, mais je vous promets que c’était gouleyant !

 

 

Servies par le beau Gilou torse nu, ça ne se refuse pas, je sais je sais….P6220283.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P6220289.JPGOn a bien sûr arrosé tout cela d’un bon rosé de Provence

 

 

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…. Qui a donné ensuite des envies de siestes à beaucoup de monde….

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Mais le dessert et l’arrivée de Lala et de son fils ont réveillé l’enthousiasme des foules...

 

 

 

Même si lui n’avait pas trop envie de réviser son bac français, malgré les (quelques) fiches qu’il avait apportées pour se P6220299.JPGdonner un alibi…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’enthousiasme aidant, il a été temps de nous déshabiller…

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Pour un bon bain…. (n’allez rien imaginer d’autre…)

 

 

P1000105.JPGCe dos constellé de gouttelettes, summum de l’érotisme, devinez à qui il appartient…

 

 

 

 

Mimi a vérifié après coup avec tact et doigté les coups de soleil de TiNours… P6220298.JPG

 

 

 

 

 

 

 

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Mais les coups de soleil, on s’en fiche !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une excellente journée, en définitive…. Derniers invités partis vers les 20h, on est prêts TiNours et moi à réattaquer une « dure » semaine (en ce qui me concerne, en ce moment, elles sont plutôt light mes « dures » semaines, car on m’a oublié pour le bac, mais chuuut… faut pas le dire…)

18/04/2008

Malemort

 15 avril

 

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Partis ce matin à 10h30 de la maison, nous sommes arrivés à Malemort pour prendre le repas de midi avec mes parents. Bien sûr, dès notre arrivée, mon père m’explique en détail comment fonctionne le chauffe-eau, que je connais par cœur, le poêle à mazout, que je connais beaucoup moins, le remplissage des arrosoirs à la cuve à essence, les volets à ne pas oublier de fermer même si nous ne partons que pour une heure, etc, etc….

 

 

 

447327653.JPGMa mère, elle nous avait préparé un repas pantagruélique… Paté de tête, purée faite maison avec andouillettes et boudins cuits au feu de bois du barbecue, fraises, tarte aux pommes et à la noix de coco, café , ouffff bonjour le cholestérol, mais… miam miam, que c’est bon de re-goûter à la bonne cuisine de sa Maman….

 

 

 

Malemort, c’est toute une moitié de mon enfance. Mes parents ont acheté ce chalet au pied du Ventoux quand j’avais onze ans, et j’y ai passé des périodes très diverses de ma vie : les premières crises d’asthme dans mon adolescence, (voir ici), mes quinze ans et mon éveil à l’amour auprès de ma Christine (oui oui, c’est bien Christine et non Christian ou Christophe, tout était encore possible à cette époque…), les étés où, étudiant, je bossais aux plâtrières pour me faire de l’argent 1588956066.JPGde poche, et que je rentrais, après avoir fait les « trois huit », vanné et déshydraté, les pieds en compote à cause de ces maudites chaussures de sécurité (bains tièdes au Synthol, bouteilles entières de Badoit sifflées avec délices…). Les week-ends où, en hiver, on osait monter par un froid glacial pour nous blottir autour du poêle (« Sans famille », Hector Malot)… Les étés de chaleur écrasante et parfois bourdonnante de mouches (« Cent ans de Solitude » Gabriel Garcia Marquez)… Malemort doit être un des endroits de France où l’on connaît la plus grande amplitude thermique ! Mais j’ai toujours aimé les hivers très froids et les étés brûlants. J’aime les grands contrastes. Les saisons ‘mi-figue mi-raisin’, très peu pour moi…

 

 

 

Notre chalet de vacances. Perdu dans la garrigue. Le voisin le plus proche (et unique) est à 500 mètres, et le village à deux kilomètres. Loin de tout, sauf de la nature. Des cerisiers, des chênes. Des vignes à s’en fatiguer les yeux. La proximité majestueuse 1403382225.JPGdu Ventoux. Le soir, par temps clair, un ciel incroyablement étoilé. Une clarté qui pourrait presque remplacer celle de la Lune. Bien sûr, aucune connection internet. Je rédige actuellement ma note sur Word, je la publierai sur HautetFort plus tard, lorsque nous serons rentrés à la maison. Quand mes parents ont acheté le chalet, au départ il n’y avait même pas l’électricité ! L’eau courante, oui, tout de même… Je n’ai jamais tiré des seaux du puits… Aujourd’hui, ici il y a EDF, et téléphone. Mais internet, non. Mes parents s’en foutent, de Google et de Hautetfort…

 

 

 

Cet après midi, après leur départ, TiNours et moi avons refait ma promenade préférée (‘mon pèlerinage’ comme il la surnomme avec une 1618902048.JPGironie affectueuse) à Blauvac. Environ quatre kilomètres aller-retour. Blauvac, c’est un village mouchoir de poche, perché au sommet d’une colline, avec une vue sur la vallée à couper le souffle, et des surprises au détour de chaque ruelle. J’ai fait le parcours à pied d’innombrables fois. Le jour, le soir, la nuit. Sur la route qui y monte, on peut rencontrer de tout : des jeunes en moto, des touristes hollandais en décapotable, des bonnes sœurs. Une nuit, en juillet 2001, on avait même vu un jeune homme qui descendait les virages couché sur son skateboard , éclairé par une voiture qui le suivait tous phares allumés. Vachement gonflé le mec. A sa place j’aurais vraiment eu la trouille de me faire percuter par une voiture arrivant à toute vitesse dans l’autre sens, même si la probabilité d’en voir surgir une à l’improviste en pleine nuit sur cette route en lacets était hautement improbable, mais….

 

 

 

1835757024.JPGCet après midi, nous avons été surpris par un troupeau de biquettes encadré par un berger, deux bergères et leurs chiens (« Ramène-les Diego, va les chercher, va !!! »).

 

 

 

Ici, j’aime à me dire que les pendules, les calendriers n’ont pas cours. L’espace, dans sa beauté, sa simplicité, son évidence rassurante, occupe tout, annihile le reste. Je n’ai plus ni 40 ans, ni  30, ni 15. Je suis. Moi. C’est tout. J’ai été ici à tout âge. Rien ne change, aucune hideuse construction pour défigurer, défier l’entité bienveillante qui règne sur  ce coin du Vaucluse isolé du monde. Ici l’espace est plus fort que le temps.

 

 

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27/02/2008

La centième note



Les problèmes informatiques d’hier (généralisés apparemment, d’après ce que j’ai pu lire sur les blogs des copains) semblent réglés ce soir. Et me voici arrivé à ma centième note sur ce blog ! Pour "fêter cela", je vous propose de vous faire partager un peu du plaisir de nos vacances de la semaine dernière, à travers un "diaporama" de notre petit voyage.

En fond musical, pour nous accompagner, vous pouvez cliquer sur ce lien :

Il correspond assez bien à notre état d’esprit pendant ces cinq belles journées. Sinon, vous pouvez faire l’impasse sur la musique, y aura pas mort d’homme. (2° fois que je vous  ressers Barbra… Mais la dernière fois, -à Noël- c’était un autre titre… enfin bref, faites comme vous voulez, c’est parti.) :

 

Parmi les vacances scolaires qui jalonnent l’année, celles de février et  Pâques sont celles que je préfère. Elles sont l’occasion, pour TiNours et moi, de nous retrouver à deux, nous détendre, faire ce que nous voulons, aller où bon nous semble, sans avoir à nous préoccuper d’amis (comme en été) ou de la famille (comme à Noël). Ce sont nos vacances « en égoïstes », lorsque le temps n’est pas encore assez beau pour attirer des hordes de touristes en tongues et shorts sur les routes et les sites à visiter, et lorsque l'époque n'est pas non plus un prétexte à des ripailles obligées de fin d’année, la mort du foie (les oies en savent quelque chose…).

 

 

Cette année donc, escapade dans le Quercy. Mercredi dernier, l’enfant s’annonçait très mal : ciel noir, pluie, ciel gris, humidité, ciel fer, vent froid. Bon. Pour deux mecs qui ont vécu 12 ans dans le Nord, on sait faire face. On a serré les dents et on est partis malgré tout.

 

 

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Première étape ici, avec un clin d’œil à Orpheus et surtout à son Jiem. Je dois dire que j’ai saoulé TiNours en lui disant pendant toute l’heure qu’a duré notre visite de la ville que si on les croisait je reconnaîtrais Orpheus, parce que je l’ai vu en photo, mais hélas, pas de gentil blogueur à l’horizon. La ville est quand même plus grande et « moins pire » que ce que j’en imaginais (citation d’Orpheus ‘boudiou que c’est moche’ lors de sa première arrivée là-bas). Personnellement je n’aurais pas rebaptisé ça « NoFunLand » mais bon… C’est pas « HolyCountry » non plus, certes, d’autant qu’en outre la météo ne se prêtait pas à la découverte de la ville sous des ‘auspices gais’…

 

 

Le temps s’est amélioré le lendemain, ciel bleu avec quelques cumulus blancs ne masquant pas le soleil, le temps que je préfère. Ca permet toujours de faire des clichés intéressants.1686386342.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Guide du Routard, tout en restant relativement objectif sur la région, mentionne toutes les 3 pages « l’un des plus beaux villages de France », ce qui a fini par devenir une plaisanterie entre nous. Vous connaissez le pendant, vous ? « Les plus laids villages de France » ? Evidemment aucune classification ne les mentionne, mais ils existent bel et bien. Nous en avons traversé un au retour, mais je ne citerai aucun nom pour ne vexer personne. Bref,  il faut bien reconnaître que la région foisonne de merveilles médiévales, bien restaurées, d’une coquetterie et d’un charme à en couper le souffle. Je citerai, en vrac : Castelnau de Montmirail,  Cordes, Monestiès, Lacaune. Jugez plutôt :

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Nous avons fait une fois halte à midi dans un restau où un autre de mes blogueurs préférés nous a fait un petit clin d’œil amical et bienveillant :

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Bien sûr, au programme il y au quelques haltes et visites d’églises romanes, assoupies dans leur majesté (‘majestueuses dans leur sommeil’… ? j’ai pas su choisir). Je suis toujours désespérément athée (même de dos on peut voir à mon ‘rictus’ que je doute, même placé ‘au pied du mur’, si je peux dire). Mais je ne boude pas, je ne suis pas intolérant, je sais trouver en moi des plaisirs esthétiques, à défaut d’élans mystiques, et j’entre, la preuve :

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Quelquefois on est accueilli au seuil de la Maison du Seigneur par des messages charmants, qui me rendent la religion sympathique vue sous cet angle :

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A d'autres endroits, on peut lire des messages qui mettraient en rage notre Brigitte nationale :

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Ceci dit, le Clergé ne perd jamais le Nord et n'oublie pas ses petits intérêts pécuniers personnels :

 

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Ce que j'adore dans les monuments en général (et dans les églises en particulier) c'est lorsqu'on peut accéder à ce que j'appelle (à tort, mais ça m'amuse) un "cahier de doléances" sur ce que pensent les visiteurs du lieu. Il y a souvent des remarques gratinées entre deux. A Cordes, cette page m'a fait m'étouffer de rire, heureusement que le Lieu Saint était désert... TiNours, moitié gêné, moitié pouffant lui aussi, a dû me traîner dehors pour que je me calme :

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Ce qui me plaît pardessus tout (si vous êtes arrivé à déchiffrer, ma photo est hélas un peu floue, c'est le "Seigneur pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils écrivent" que j'imaginais écrit par une vieille bigote aux lèvres pincées en forme de bouton de rose flétri...

 

Au fil de nos périples sur les petites routes désertes et ensoleillées du Quercy en février, nous sommes tombés sur quelques surprises amusantes. Salutations à nos "soeurs" :

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Dans l’un de ces « plus beaux villages de France », nous avons aussi découvert une boîte aux lettres « atypique » et la porte d’entrée à côté, qui ne l’était pas moins. Non non, c’est pas une boîte de nuit, c’est bien chez des particuliers. Je dois dire qu’on aurait bien aimé les rencontrer mais on n’a pas osé sonner….

 

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Une étape qu’on a adorée parmi tant d’autres : le château de Bruniquel, où a en partie été tourné le film « Le Vieux Fusil » au printemps 1975. L’édifice est composé de 2 châteaux, (l’un édifié au 12°, l’autre au 13° siècle). Le scènes tournées pour le film sont essentiellement des scènes d’extérieur.

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Le puits à côté du donjon est seulement un décor de cinéma, bâti au ras du sol pour les besoins du tournage.

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Le miroir sans tain, célèbre et essentiel élément du film, n’existe pas dans le château. Les scènes où il apparaît ont été tournées en studio. Il n’y a pas non plus de souterrains, ceux que l’on a utilisés lors du tournage sont ceux  du château de Bonaguil dans le Lot et Garonne.

Il existe bien sûr une pièce où l’on a accrochées des clichés du tournage. Personnellement j’ai fait l’impasse sur Philippe Noiret et Romy Schneider, on peut voir leurs photos partout, même s’ils sont morts tous deux aujourd’hui. En revanche, j’ai zoomé sur un cliché d’un des machinistes inconnus de l’époque (ce n’est pas Robert Enrico non plus), dont je trouvais la musculature intéressante (« Mouarf ! » comme dirait Any…).

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A mentionner aussi dans notre petite virée, le très beau château de la Cayla, où a vécu Maurice de Guérin, écrivain et homme de lettres né en 1810, dont la vie fut très courte. Il est mort de la tuberculose à l’âge de 29 ans. Je n’avais jamais entendu parler de lui avant. Une anecdote que nous a racontée le guide à son sujet m’a beaucoup intéressé : à la fin de sa vie il vivait à Paris dans sa belle-famille et il émis le vœu de revenir sur la terre de ses origines pour y finir ses derniers jours. Sa femme et ses beaux parents s’y sont opposés, et il lui a fallu un courage et une détermination extraordinaires, dans l’état d’affaiblissement où il se trouvait, pour braver leur refus et repartir vers là où son cœur le poussait malgré tout. Il a bien failli mourir en route d’ailleurs, lors d’une étape à Bordeaux, mais finalement il a pu rendre son dernier soupir dans sa maison, au cœur de la campagne qu’il avait chérie toute sa vie. Je trouve cela assez émouvant.

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Le dernier soir j’ai pris quelques clichés nocturnes d’Albi et de sa célèbre cathédrale. La nuit tombante donne un côté romantique aux couleurs, c’est pour cela que je les ai gardées.

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A l’instar de Maurice de Guérin, nous sommes aussi rentrés à la maison depuis dimanche, non pas pour  y rendre notre dernier soupir, mais TiNours devait reprendre le boulot, et moi m’atteler à mes douze mille paquets de copies. Le bureau, les copies : un autre genre de tuberculose des temps modernes… D’autant que la météo d’hier et avant-hier incitait aussi à la mélancolie : gris pisse et crachin (exactement la même rebelote qu’à la deuxième semaine des vacances de Noêl). Plus d’excuses pour ne pas travailler… !

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21:41 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : quercy, vacances, religion